1 291 km séparent les extrêmes nord et sud de l’Italie
Auteur/autrice : Giulia Silvestrini - journaliste
Giulia Silvestrini est journaliste et, à la suite de son installation en France, employée auprès de l’Institut Culturel Italien de Strasbourg. Elle s’est toujours intéressée à la gastronomie et à son histoire. A suivre ses études en Lettres, elle s’est dédiée à la communication et au journalisme. En Italie, tout au long de sa collaboration pluriannuel avec le quotidien « Il Corriere dell’Umbria », elle a travaillé pour les pages de la culture et du tourisme. Concernant ce deuxième volet de son travail, elle s’est concentrée surtout sur l’histoire et la gastronomie. Son travail actuel lui permet d’être constamment au courant des importantes évolutions de la cuisine italienne contemporaine.
Toutes les saisons ne sont pas également généreuses dans la disponibilité de fruits.
En Italie quelques 150 variété de riz sont cultivées, chacune avec ses caractéristiques et ses bienfait nutritionnels.
Dans la gastronomie italienne, les produits conservées sont très présents.
L’Italie ne s’est unifiée qu’à la fin du 19éme siècle après avoir été partagée en des nombreux territoires autonomes qui ont retardé l’unification culturelle typique d’un État central. Cette particularité nous a laissé en héritage une multitude de traditions culinaires locales et par conséquent la grande variété de la cuisine italienne
Pour donner du peps aux plats de viande, de les accompagner avec des sauces est une pratique courante et très appréciée aux origines anciennes.
Si la conservation des produits alimentaires sous huile est très ancienne, la conservation dans du vinaigre ne l’est pas moins.
Parmi les techniques de conservation des aliments, il ne faut pas oublier une des plus utilisée pour la conservation de la viande, du poisson et de certains produits laitiers : la salaison.